ExamsteadPRÉPARATION AUX EXAMENS PROFESSIONNELS
← EAP des CRIC

VOTRE POINT DE DÉPART GRATUIT

EAP des CRIC : guide gratuit et 50 questions

Guide d’étude, aide-mémoire et 50 questions originales avec réponses et explications. Aucun compte ni achat requis.

Les 50 questions sont distinctes des 700 questions d’évaluation payantes. Les versions française et anglaise sont les mêmes questions, comptées une seule fois.

Vos choix restent uniquement dans cette page ouverte. Aucun résultat n’est enregistré dans un compte. Recharger ou quitter la page réinitialise cet exercice.

Exercices pédagogiques originaux, non officiels et non reconstitués à partir de l’examen. Aucune révision indépendante du fond ou du français n’est revendiquée. Consultez les exigences officielles pour votre séance.

Connaître l’examen

L’examen d’accès à la pratique des CRIC du Collège se déroule à livre fermé : 135 questions à choix multiples, dont des questions fondées sur des cas, en trois heures. Dix questions ne sont pas notées et ne sont pas identifiées pendant l’examen.

Cette édition utilise le 23 juillet 2026 comme date de référence, calculée 90 jours avant la séance du 21 octobre 2026. Confirmez votre propre séance et toute instruction particulière directement auprès du Collège.

Le Collège établit la norme de l’examen à l’aide de la méthode Bookmark. Votre pourcentage d’entraînement sert à orienter vos études; il ne prédit pas une réussite officielle. Cette préparation ne remplace pas les exigences du Collège en matière de formation, d’admissibilité ou d’inscription.

Étudier les neuf compétences

Établissez des liens entre les connaissances juridiques, la gestion de cas, la recherche et le jugement professionnel. Révisez les domaines où vos résultats sont plus faibles sans négliger le reste du plan d’examen.

  • Connaissances fondamentales · 17.6%
  • Gestion de cas · 19.2%
  • Recherche juridique et informatique · 8.8%
  • Gestion des affaires et leadership · 12.8%
  • CISR et tribunaux administratifs · 8.8%
  • Professionnalisme · 8.8%
  • Compétence culturelle · 6.4%
  • Communication, conseil et défense des intérêts · 11.2%
  • Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes · 6.4%

Une méthode en cinq étapes pour les cas

Gardez le scénario commun en vue, mais répondez à chaque question selon les faits qui s’y rapportent. Une bonne réponse à une question ne répond pas automatiquement à la suivante.

  1. Situez la situation.

    Repérez l’objectif du client, le décideur et l’étape du processus.

  2. Classez les faits.

    Distinguez les faits établis, les renseignements manquants et les suppositions. Notez les dates et le statut.

  3. Repérez la tâche.

    Lisez la tâche précise : la première étape, le meilleur conseil, la question juridique ou la preuve requise.

  4. Appliquez la règle.

    Comparez chaque option avec la règle applicable, la procédure et l’obligation professionnelle.

  5. Choisissez et révisez.

    Choisissez la réponse la mieux étayée. Après la soumission, expliquez pourquoi les autres options ne conviennent pas.

Lire activement

Ouvrez une référence, repérez le critère applicable et résumez la règle dans vos propres mots. Appliquez-la ensuite à de nouveaux faits sans consulter vos notes.

Pour chaque question manquée, notez si la difficulté concernait les connaissances, l’interprétation, la preuve, la responsabilité professionnelle ou le rythme. Utilisez la disposition citée et l’explication pour planifier la prochaine séance d’étude.

Les références sont des outils d’étude. Certaines publications externes sont disponibles seulement en anglais; les liens indiquent la langue disponible. Vérifiez la version et la date d’entrée en vigueur avant de vous appuyer sur une source pour une autre séance ou un dossier réel.

Travailler votre rythme

Les examens blancs 1 et 2 sont sans limite de temps, sauvegardés et reprenables pendant votre période d’accès. Utilisez-les pour développer une méthode rigoureuse. Les examens blancs 3 et 4 durent 180 minutes continues; la déconnexion n’arrête pas le chronomètre.

Trois heures pour 135 questions représentent environ 80 secondes par question. Réservez du temps pour revoir les questions marquées et celles sans réponse. Traitez les groupes de questions d’un cas sans relire constamment tous les détails.

L’examen blanc 4 puise dans la banque complète de 700 questions d’évaluation; des questions des examens précédents peuvent donc réapparaître. Effectuez de nouvelles tentatives et étudiez les explications; la répétition sert à s’exercer, mais ne prouve pas votre préparation.

Aide-mémoire de raisonnement

  1. Identifier le décideur, l’étape et la question précise.
  2. Distinguer les faits établis, les hypothèses et les renseignements manquants.
  3. Vérifier la source officielle, sa date et ses exceptions.
  4. Expliquer pourquoi le meilleur choix convient et pourquoi les autres échouent.
  5. Noter l’erreur et revenir à la compétence après une pause.

Pour la révision seulement. Ce guide n’est pas une aide autorisée pendant l’examen officiel à livre fermé.

50 questions pour commencer

Choisissez une réponse, puis ouvrez l’explication. Il ne s’agit pas d’un examen blanc ni d’une prévision de réussite.

Question 1 / 50 · Connaissances fondamentales

Mina souhaite immigrer de façon permanente, mais veut d’abord rendre visite à sa sœur pendant trois semaines. Elle affirme qu’elle partira lorsqu’elle y sera tenue si la résidence permanente n’est pas accordée. Quel point le CRIC devrait-il examiner?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Si ses preuves appuient le respect du séjour temporaire autorisé.

La double intention est permise. L’agent doit néanmoins être convaincu que la personne quittera le Canada à la fin du séjour autorisé. La déclaration doit être évaluée avec les preuves; elle ne garantit pas l’approbation.

  • B. La règle permet la coexistence des intentions permanente et temporaire.
  • C. Un proche ne peut pas garantir la décision d’immigration.
  • D. Un projet de résidence permanente ne prolonge pas en soi le statut temporaire.

Méthode: Nommez la règle, repérez la condition qui demeure applicable, puis reliez-la aux preuves.

IRPA / LIPR 22(2)
CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 1

Question 2 / 50 · Connaissances fondamentales

Une note d’accueil présente IRCC et la CISR comme un seul organisme. Avant d’expliquer le cheminement d’une demande d’asile, que devrait faire le CRIC?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Distinguer les organismes et identifier le décideur à chaque étape.

Un conseil solide commence par une compréhension exacte des organismes responsables. Des organismes fédéraux peuvent exercer des fonctions légales et décisionnelles différentes.

  • A. Attendre laisse le client avec une compréhension erronée du processus.
  • C. Un même ordre de gouvernement ne signifie pas des pouvoirs identiques.
  • D. La compétence est établie par le droit, et non par la préférence du client.

Méthode: Demandez-vous qui reçoit le dossier, qui le tranche et quelle procédure régit la décision.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 1

Question 3 / 50 · Gestion de cas

Avant de signer une entente de services, un nouveau client fournit deux orthographes de son nom de famille. Quelle est la meilleure prochaine étape?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Clarifier le nom complet avec le client et chercher des renseignements d’identité corroborants.

Résolvez la divergence avant qu’elle se propage dans le dossier. L’alinéa 24(2)a) du Code exige la confirmation des renseignements du client, dont son nom complet, en cherchant une corroboration si possible.

  • A. La commodité n’est pas une méthode de vérification d’identité.
  • B. Le report permet à des erreurs évitables d’entrer dans le dossier.
  • D. L’ordre des courriels n’établit pas l’identité légale.

Méthode: Repérez les identifiants incohérents et vérifiez-les avant de rédiger les autres documents.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 24(2)(a)
CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 2

Question 4 / 50 · Gestion de cas

Deux membres de l’équipe croient chacun que l’autre surveille une échéance de dépôt prochaine. Aucun responsable de tâche n’est désigné. Quelle mesure répond le mieux au risque immédiat?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Vérifier l’échéance, attribuer la responsabilité et confirmer un point de suivi.

Une échéance exige une date vérifiée, une personne responsable et un contrôle fiable. La simple visibilité ne crée pas de responsabilité.

  • A. Davantage de destinataires peut maintenir la même ambiguïté.
  • B. L’accès et la responsabilité d’une tâche sont différents.
  • C. Cela révèle la défaillance lorsque le temps de correction est écoulé.

Méthode: Choisissez l’action qui corrige immédiatement la lacune opérationnelle et laisse une trace vérifiable.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 2

Question 5 / 50 · Recherche juridique et informatique

Un résumé de moteur de recherche annonce une modification d’exigence. La page officielle liée donne une règle différente. Que devrait faire le CRIC avant de conseiller?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Lire la source faisant autorité et vérifier la date et la portée de la règle officielle.

Un résumé aide à trouver une source; il ne remplace pas sa vérification. Vérifiez son application à la catégorie et à la date du dossier.

  • B. Le classement des résultats n’est pas une autorité juridique.
  • C. On ne résout pas des règles contradictoires en faisant leur moyenne.
  • D. Le conseiller doit rechercher la règle; une préférence ne la détermine pas.

Méthode: Vérifiez l’autorité, l’actualité et l’applicabilité avant de retenir une affirmation.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 3

Question 6 / 50 · Recherche juridique et informatique

Un collègue transmet un extrait utile de politique sans adresse de page ni date. Que faut-il ajouter à la note de recherche?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: La source identifiable, le passage pertinent et les dates nécessaires pour vérifier son application.

Un second lecteur devrait pouvoir retrouver la source, comprendre la proposition et vérifier son applicabilité. La traçabilité aide à repérer les extraits périmés ou hors contexte.

  • A. Un titre ne modifie pas la force juridique d’un document.
  • C. L’attribution à un collègue n’identifie pas la source primaire.
  • D. L’applicabilité doit être évaluée pour chaque dossier.

Méthode: Laissez une trace de recherche qu’un autre professionnel peut vérifier de façon indépendante.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 3

Question 7 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Une facture comporte une seule ligne : « services et coûts, 900 $ ». Le client ignore quels services ou débours cela couvre. Que devrait fournir le CRIC?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Une description complète des services et débours visés par la facture.

Le paragraphe 33(2) du Code exige une description complète. La facture explique les montants; le reçu constate le paiement et remplit une autre fonction.

  • A. Un reçu ne remplace pas la description exigée sur la facture.
  • B. Augmenter un montant inexpliqué ne corrige pas l’omission.
  • D. Une échéance n’explique pas les services ni les débours.

Méthode: Identifiez le document ou l’obligation que vise réellement la question.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 33(2)–(3)
CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 4

Question 8 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un petit cabinet conserve son seul calendrier de dépôts sur l’ordinateur portable d’un employé. Celui-ci devient soudainement indisponible. Quelle amélioration réduit le mieux le risque de répétition?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Maintenir un calendrier partagé sécurisé, avec relève désignée et vérifications d’accès.

La continuité exige un accès utilisable et sécurisé ainsi qu’une relève désignée. La solution doit réduire la dépendance à une seule personne sans exposer les renseignements des clients.

  • A. Cela conserve le même point de défaillance unique.
  • B. La publication crée un nouveau risque de confidentialité.
  • C. Retirer un contrôle ne supprime pas l’échéance légale.

Méthode: Vérifiez les deux dimensions : la réponse préserve-t-elle le service et la confidentialité?

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 4

Question 9 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Trois semaines avant une audience de la SPR, un demandeur qui n’avait pas demandé d’interprète explique en avoir besoin dans un dialecte précis. Quelle démarche procédurale convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Aviser la Section par écrit, en précisant la langue et le dialecte, dans le délai prévu.

La règle 19(2) de la SPR permet de signaler un besoin d’interprète ultérieur. L’avis écrit précise la langue et le dialecte, le cas échéant, et doit parvenir à la Section au moins dix jours avant la prochaine procédure.

  • B. L’attente fait perdre le temps disponible pour un avis ponctuel.
  • C. La règle prévoit une démarche pour signaler un besoin ultérieur.
  • D. Un paramètre interne n’avise pas le tribunal.

Méthode: Repérez le tribunal, le changement, le destinataire requis et le délai.

RPD Rules / Règles de la SPR 19(2)
CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 5

Question 10 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Durant la préparation d’une comparution, un client demande au CRIC d’inventer une date qui rendrait la chronologie plus cohérente. Quelle est la meilleure réponse?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Clarifier les souvenirs réels du client et préparer une présentation honnête de l’incertitude.

La préparation peut organiser les souvenirs véritables et repérer les documents corroborants. Elle ne peut pas transformer un fait inventé en témoignage. L’incertitude doit être traitée honnêtement.

  • A. L’apparence ne remplace pas l’exactitude.
  • C. Une date favorable ne prouve pas sa véracité.
  • D. La mémorisation ne rend pas fiable une information fabriquée.

Méthode: Écartez les réponses qui améliorent la présentation en modifiant les faits.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 5

Question 11 / 50 · Professionnalisme

Le voisin d’un client téléphone pour obtenir des nouvelles de sa demande. Aucun consentement du client ni exception de divulgation ne s’applique. Que devrait faire le CRIC?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Protéger les renseignements et obtenir l’autorisation appropriée du client avant de les communiquer.

La confidentialité ne dépend ni de la longueur de la divulgation ni de l’amabilité de l’appelant. L’article 28 du Code protège les renseignements du client, sous réserve des exceptions prévues.

  • A. De bonnes intentions n’établissent pas une autorisation.
  • B. Connaître l’adresse de l’appelant ne constitue pas un consentement du client.
  • D. Une réponse courte peut divulguer des renseignements confidentiels.

Méthode: Identifiez à qui appartiennent les renseignements et le fondement autorisant leur divulgation.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 28
CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 6

Question 12 / 50 · Professionnalisme

Un CRIC découvre qu’un conseil déjà transmis au client omettait une limite importante. Quelle est la meilleure réponse professionnelle?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Évaluer l’impact, clarifier rapidement le conseil et traiter les risques qui en découlent.

La réponse doit tenir compte de la confiance accordée au conseil et du risque réel pour le client. Cacher une omission ne corrige pas le conseil reçu.

  • A. Le client peut continuer à se fier au conseil non corrigé.
  • B. Le retard peut aggraver les conséquences.
  • C. Blâmer le client ne transfère pas la responsabilité du conseil professionnel.

Méthode: Choisissez la réponse qui rétablit un conseil exact et protège le client, plutôt que les apparences.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 6

Question 13 / 50 · Compétence culturelle

Un client évite le contact visuel à l’accueil. Le CRIC n’a aucune autre raison de mettre son récit en doute. Quelle est la meilleure approche?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Éviter de déduire la malhonnêteté de ce comportement et poser des questions ouvertes et respectueuses.

Un comportement de communication peut avoir diverses explications. La compétence culturelle implique de réfléchir à ses présupposés tout en découvrant la personne.

  • B. La conclusion dépasse les preuves.
  • C. Imposer une seule norme de communication peut nuire à l’entretien.
  • D. Remplacer un stéréotype négatif par une supposition universelle demeure un stéréotype.

Méthode: Distinguez le comportement observé du sens que vous lui attribuez.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 7

Question 14 / 50 · Compétence culturelle

Un client explique que les décisions familiales importantes sont habituellement discutées avec un aîné. Que devrait clarifier le CRIC?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Les souhaits du client quant à la participation, au consentement et à la personne qui donne les instructions.

Un service respectueux peut accueillir le soutien choisi par le client tout en confirmant l’autorisation et en préservant ses propres instructions.

  • A. La participation d’un soutien n’est pas un consentement illimité à la divulgation.
  • C. Une coutume familiale ne transfère pas automatiquement l’autorité.
  • D. Une interdiction générale ignore les préférences du client.

Méthode: Questionnez plutôt que de supposer; distinguez le soutien, le consentement à la divulgation et le pouvoir de donner des instructions.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 7

Question 15 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Après une explication détaillée, un client acquiesce mais ne peut pas décrire les documents à envoyer ensuite. Quelle réponse vérifie le mieux sa compréhension?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Expliquer simplement les prochaines étapes et inviter le client à les reformuler.

Une reformulation respectueuse vérifie l’efficacité de l’explication. L’accord et la compréhension sont différents; utilisez la réponse pour clarifier la prochaine action.

  • A. Un signe de tête peut avoir plusieurs sens.
  • B. L’accord ne démontre pas une compréhension pratique.
  • D. Le volume ne résout pas l’incompréhension du vocabulaire.

Méthode: Cherchez une preuve que le client peut appliquer l’explication.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 8

Question 16 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Deux stratégies légales comportent des coûts et risques différents. Un client demande laquelle il doit choisir. Qu’est-ce qui favorise le mieux une décision éclairée?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Expliquer les compromis selon les objectifs du client et confirmer ses instructions.

Expliquez les solutions pertinentes, l’incertitude et les conséquences en termes accessibles. Le conseil soutient des instructions éclairées; il ne supprime pas l’incertitude.

  • A. Le revenu du conseiller n’est pas le critère de décision du client.
  • B. Une stratégie légale ne garantit pas son résultat.
  • C. Omettre des risques importants compromet le choix éclairé.

Méthode: Comparez les options aux objectifs du client, et non à la commodité du conseiller.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 8

Question 17 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes

Une lettre d’emploi et un relevé de paie indiquent des dates de début différentes. Que faut-il faire avant de se fier à l’une des dates?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Examiner la divergence et chercher des preuves permettant de l’expliquer ou de la résoudre.

Une divergence justifie une vérification, et non le choix d’un fait commode ou une conclusion immédiate de fraude. Vérifiez les explications possibles à l’aide de documents fiables.

  • B. L’avantage pour la demande n’établit pas l’exactitude.
  • C. Une omission sélective peut cacher le problème non résolu.
  • D. La divergence seule n’établit pas la malhonnêteté.

Méthode: Énumérez les explications plausibles, repérez les preuves qui les distinguent et réévaluez.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 9

Question 18 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes

Un CRIC privilégie une stratégie fondée sur un résumé initial des faits. Un nouveau document remet en cause une hypothèse essentielle. Quelle est la meilleure prochaine étape?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Réévaluer la stratégie selon la nouvelle preuve et expliquer tout changement nécessaire.

La pratique fondée sur les preuves exige de revoir les hypothèses. Un changement motivé peut améliorer le conseil; rester cohérent avec une hypothèse non fondée n’est pas une qualité.

  • A. Les efforts passés ne justifient pas une stratégie contredite par les preuves actuelles.
  • C. Ignorer une preuve importante préserve une erreur plutôt que la qualité.
  • D. Il s’agit d’un biais de confirmation.

Méthode: Demandez-vous ce qui changerait votre conclusion et réagissez lorsque cette preuve apparaît.

CICC Essential Competencies 2026-002 (English)* Unit 9

Question 19 / 50 · Connaissances fondamentales

Une personne qui demande la résidence temporaire souhaite aussi devenir résidente permanente. Quelle question demeure essentielle à l’évaluation de la résidence temporaire?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Si l’agent est convaincu que la personne quittera le pays à la fin du séjour autorisé

La LIPR reconnaît la double intention. Un objectif futur de résidence permanente ne supprime pas l’obligation de satisfaire à l’exigence de quitter le pays lorsque requis.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 22(2)

Question 20 / 50 · Connaissances fondamentales

Un client demande si un permis d’études garantit à lui seul son admission après un voyage. Quelle distinction le consultant doit-il expliquer?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Le permis d’études et les documents et conditions d’entrée ont des fonctions distinctes

Un permis d’études n’est pas un visa. Le conseil doit tenir compte du passeport, du visa ou de l’AVE selon le cas et du contrôle à l’entrée, sans promettre l’admission.

IRCC : Exigences d’entrée Foreign workers and students / Travailleurs et étudiants étrangers

Question 21 / 50 · Connaissances fondamentales

Un client veut omettre un refus antérieur, malgré une question à ce sujet dans le formulaire, parce qu’il juge l’événement peu important. Quel conseil convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Répondre honnêtement et clarifier toute incertitude sur la portée de la question

Le demandeur doit répondre honnêtement aux questions. Le consultant doit clarifier la question et les faits, sans considérer l’importance perçue comme une permission d’omettre des renseignements pertinents.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 16(1)

Question 22 / 50 · Connaissances fondamentales

Un client suppose que son admission dans une école canadienne équivaut à l’approbation d’un permis d’études. Quelle correction convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: L’admission scolaire et l’autorisation d’immigration sont des décisions distinctes

La décision d’admission d’un établissement n’est pas la décision de l’agent sur le permis. Les exigences du permis d’études doivent toujours être évaluées pour la demande individuelle.

Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés 216

Question 23 / 50 · Gestion de cas

À l’ouverture du dossier, un client fournit deux passeports où son nom est écrit différemment. Quelle étape favorise une préparation exacte?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Clarifier l’historique d’identité et consigner l’explication avant de remplir les formulaires

Une ouverture de dossier compétente clarifie les incohérences importantes à l’aide de renseignements exacts. Le consultant ne doit ni dissimuler un document d’identité ni choisir par commodité.

Code de déontologie 6, 19

Question 24 / 50 · Gestion de cas

Le client approuve un projet, puis signale un changement important avant le dépôt. Quelle est la prochaine étape?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Évaluer le changement, mettre à jour les éléments pertinents et obtenir des instructions finales éclairées

L’approbation d’un projet ne justifie pas de déposer sciemment des renseignements dépassés. L’effet pertinent du changement doit être évalué avant la finalisation.

Code de déontologie 6, 19

Question 25 / 50 · Gestion de cas

Un consultant reçoit une demande urgente de preuve pendant le congé de l’employée responsable. Quel contrôle protège le mieux le client?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Une procédure de relève surveillée qui attribue le délai et confirme la responsabilité

Une administration fiable assure la continuité pendant une absence. Lire un message ne revient pas à attribuer et à suivre le travail requis.

Code de déontologie 37-38

Question 26 / 50 · Gestion de cas

Un client autorise par écrit la conservation d’un certificat original pour satisfaire à une exigence précise. Celle-ci est maintenant remplie. Que doit faire le consultant?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Rendre l’original lorsque la fin autorisée est accomplie

Une autorisation écrite pour une fin précise n’est pas une permission de conserver indéfiniment un original. Le Code impose sa restitution lorsque la fin permise est accomplie.

Code de déontologie 14

Question 27 / 50 · Gestion de cas

Un client demande quels faits manquent avant qu’une recommandation soit possible. Quelle réponse est la plus utile?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Énumérer les faits non résolus, leur importance et les moyens de les vérifier

Une recommandation compétente distingue les faits connus des hypothèses. Expliquer les lacunes permet au client de participer sans créer une fausse certitude.

Code de déontologie 6, 19

Question 28 / 50 · Recherche juridique et informatique

Un résultat de recherche reprend une ancienne politique, tandis que l’instruction officielle actuelle a changé. Quelle démarche est la plus solide?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Vérifier l’autorité actuelle, sa date d’effet et toute règle maintenant l’ancienne politique

Le classement d’un résultat n’est pas une autorité juridique. Les dates et les mesures transitoires peuvent modifier l’instruction applicable à une demande.

Code de déontologie 19

Question 29 / 50 · Recherche juridique et informatique

Le modèle d’une collègue cite une exception légale, sans ses conditions. Que faut-il faire avant de conseiller au client de s’en prévaloir?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Lire la disposition complète et vérifier chaque condition selon les faits

Les exceptions s’appliquent dans les limites de leurs conditions. La recherche doit établir si elles sont remplies, plutôt que déduire l’admissibilité du titre d’un modèle.

Code de déontologie 19

Question 30 / 50 · Recherche juridique et informatique

Une discussion en ligne décrit une demande acceptée sans révéler les faits déterminants. Comment le consultant devrait-il l’utiliser?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Comme piste de recherche possible, et non preuve d’admissibilité d’un autre client

Une anecdote n’établit ni la règle ni tous les faits ayant mené au résultat. Elle peut suggérer une piste à examiner, sans prouver l’admissibilité.

Code de déontologie 19

Question 31 / 50 · Gestion des affaires et leadership

L’adjoint à l’accueil commence à donner des conseils d’immigration individualisés sans autorisation ni vérification appropriées. Quelle est la priorité du titulaire?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Faire cesser les conseils non autorisés et rétablir la supervision et l’escalade appropriées

Le titulaire doit superviser les personnes qui l’assistent dans le travail professionnel. Un changement d’étiquette ou un avis ne crée ni autorisation ni compétence.

Code de déontologie 19, 38

Question 32 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un client paie à l’avance du travail non encore effectué. Quelle question faut-il régler avant de traiter ces sommes comme un revenu gagné?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Les obligations de compte en fiducie applicables aux paiements anticipés

L’article 32 traite des paiements anticipés pour des services non encore rendus. Le mode de paiement et les objectifs de revenus ne déterminent pas si les sommes sont gagnées.

Code de déontologie 32

Question 33 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Les honoraires convenus couvrent une demande. Le client demande une autre demande distincte. Quelle approche favorise une facturation transparente?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Expliquer la portée supplémentaire et obtenir l’entente écrite requise sur les honoraires

Les honoraires supplémentaires exigent une entente écrite. Une portée et une facturation transparentes distinguent aussi les honoraires des débours réels.

Code de déontologie 31

Question 34 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un consultant offre des conseils pro bono et croit donc que les normes professionnelles ne s’appliquent pas. Quelle correction est exacte?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Le Code s’applique aussi aux services pro bono

Le Code s’applique expressément aux services pro bono. L’absence d’honoraires ne supprime pas les obligations professionnelles.

Code de déontologie 3

Question 35 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Une personne candidate à l’EAP qui n’est pas autorisée à exercer devant la CISR reçoit une demande de représentation à une audience. Quel principe doit guider sa réponse?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: La représentation doit respecter les limites réelles du permis et de l’autorisation

La préparation à un examen et le consentement du client n’accordent pas un permis professionnel et n’en élargissent pas la portée. Le travail doit respecter l’autorisation détenue.

Code de déontologie 19

Question 36 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Selon la Section, une personne adulte ne peut comprendre la nature de son instance devant la Commission. Quelle protection peut être requise malgré la présence d’un conseil?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: La désignation d’un représentant selon la LIPR

Le paragraphe 167(2) exige un représentant désigné lorsque son critère d’incapacité est rempli. Cette protection est distincte du conseil et ne tranche pas le fond.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 167(2)

Question 37 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Un client assimile une procédure informelle à l’absence d’obligations d’équité. Quelle explication convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: L’informalité doit respecter l’équité et la justice naturelle

La LIPR relie la procédure efficace et informelle de la Commission à l’équité et à la justice naturelle. Ces exigences coexistent au lieu de s’annuler.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 162(2)

Question 38 / 50 · Professionnalisme

Après une consultation, une personne croit raisonnablement que le consultant a accepté de la conseiller, mais aucun contrat n’est signé. Quelle présomption est risquée?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Qu’aucune relation client ne peut exister sans contrat signé

La définition de client dans le Code ne se limite pas à un contrat signé. Une communication claire à l’accueil est importante, sans effacer une relation qui satisfait à la définition.

Code de déontologie 1, definition of client / définition de client

Question 39 / 50 · Professionnalisme

Un consultant peut divulguer des renseignements confidentiels seulement dans la mesure nécessaire pour répondre à une allégation sur sa conduite. Quelle approche respecte cette limite?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Limiter la divulgation aux renseignements nécessaires à cette fin permise

Une exception à la confidentialité est limitée par sa fin. Elle n’autorise ni une divulgation inutile ni la publication du dossier entier.

Code de déontologie 28

Question 40 / 50 · Professionnalisme

Un client vulnérable financièrement hésite à acheter un service supplémentaire inutile. Le consultant menace d’une conséquence d’immigration sans fondement factuel. Quelle obligation est directement en cause?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: L’interdiction de coercition et de menaces de conséquences négatives sans fondement

Le Code interdit la coercition et les menaces sans fondement. La vulnérabilité ne doit pas servir à pousser un client à acheter des services.

Code de déontologie 8, 11

Question 41 / 50 · Professionnalisme

Un intérêt financier empêcherait le consultant de conseiller objectivement une démarche. Que change un consentement écrit au conflit?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Il ne corrige pas l’incapacité de maintenir l’objectivité

Le Code limite les situations où le consentement au conflit est efficace. Une signature ne corrige pas tout conflit, notamment celui qui empêche une représentation objective.

Code de déontologie 15

Question 42 / 50 · Compétence culturelle

Un client utilise une convention familiale de noms inconnue du consultant. Quelle approche convient à l’ouverture du dossier?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Demander respectueusement comment les noms figurent aux documents et vérifier sans présumer

Une démarche respectueuse et individualisée améliore l’exactitude. Une présomption culturelle ou le dossier d’un autre client n’établit pas l’identité légale de cette personne.

Code de déontologie 10, 19

Question 43 / 50 · Compétence culturelle

Un client demande un autre mode de communication parce qu’un handicap rend les longs appels difficiles. Quelle réponse favorise un service compétent?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Discuter d’un format accessible adapté aux besoins et respectant la confidentialité

Une communication accessible peut traiter l’obstacle réel sans présumer une incapacité. Le format doit aussi préserver la confidentialité de l’échange.

Code de déontologie 10, 19, 28

Question 44 / 50 · Compétence culturelle

Un client s’en remet souvent au proche qui l’accompagne. Quelle démarche confirme le mieux ses propres instructions?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Créer une occasion appropriée de parler directement au client et de vérifier sa compréhension

Le consultant a besoin d’instructions éclairées du client concerné ou du décideur autorisé. La présence d’un proche n’établit à elle seule ni autorité ni incapacité.

Code de déontologie 5, 19

Question 45 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Un client demande si l’approbation est certaine. La preuve est favorable, mais le consultant ne décide pas. Quelle réponse est la plus claire et exacte?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Expliquer les forces, les risques non résolus et les limites des prévisions

Un conseil honnête distingue une évaluation fondée d’une garantie. L’incertitude doit être expliquée utilement, sans être cachée ni chiffrée sans fondement.

Code de déontologie 6, 19

Question 46 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Un client comprend mal l’expression « incohérence importante ». Quelle explication facilite une participation éclairée?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Identifier la différence précise et expliquer son effet possible sur cette demande

Le langage clair doit relier le concept aux faits du client. La répétition ou un texte juridique inexpliqué ne démontre pas la compréhension.

Code de déontologie 19

Question 47 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Le consultant déconseille une option risquée. Le client demande du temps pour comparer des solutions légales. Quelle réponse convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Expliquer les solutions et les délais réels pour permettre des instructions éclairées

Un conseil franc aide le client à comprendre les choix et les contraintes de temps réelles. La pression fondée sur une échéance inventée ne permet pas une décision éclairée.

Code de déontologie 6, 11, 19

Question 48 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes

Un consultant arrive à une conclusion préliminaire favorable, puis reçoit une preuve contraire. Quelle démarche démontre une pratique fondée sur les données probantes?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Réévaluer la conclusion et expliquer l’effet de la nouvelle preuve

Une évaluation préliminaire doit rester sensible à la preuve. Réviser une conclusion après un changement important d’information fait partie d’une pratique compétente.

Code de déontologie 6, 19

Question 49 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes

Une liste d’admissibilité est cochée au complet, mais une réponse repose sur une hypothèse non vérifiée. Que faut-il faire avant de finaliser le conseil?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Vérifier l’hypothèse ou préciser la limite non résolue dans le conseil

Une liste organise l’analyse, sans prouver ses entrées. Un conseil compétent distingue les faits vérifiés des hypothèses non résolues.

Code de déontologie 19

Question 50 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur des données probantes

Un journal d’erreurs révèle des confusions répétées sur l’identité du décideur. Quel exercice cible le mieux cette tendance?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Relier chaque processus à l’organisme responsable, à son autorité et à la décision recherchée

Un plan d’amélioration doit viser la faiblesse de raisonnement observée. Relier l’autorité au processus est plus utile que mémoriser des lettres de réponses.

Code de déontologie 19

Sources et tâches de révision

Examstead est un fournisseur indépendant de préparation, sans affiliation ni approbation du Collège. Ces documents d’entraînement sont originaux; il ne s’agit pas de questions officielles ou reconstituées de l’examen. Aucune approbation indépendante sur le fond ou en français n’est revendiquée.

Prêt pour les examens blancs?

Le forfait payant ajoute quatre parcours d’examen blanc, les questions d’évaluation et vos rapports de progrès. Le guide gratuit reste accessible sans achat.