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VOTRE POINT DE DÉPART GRATUIT

CRIC-CISR : guide gratuit et 50 questions

Guide d’étude, aide-mémoire et 50 questions originales avec réponses et explications. Aucun compte ni achat requis.

Les 50 questions sont distinctes des 1000 questions d’évaluation payantes. Les versions française et anglaise sont les mêmes questions, comptées une seule fois.

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Exercices pédagogiques originaux, non officiels et non reconstitués à partir de l’examen. Aucune révision indépendante du fond ou du français n’est revendiquée. Consultez les exigences officielles pour votre séance.

Connaître l’examen

L’examen de spécialisation du Collège se déroule à livre fermé : 190 questions en quatre heures, dont 95 indépendantes et 95 fondées sur des cas. Dix questions ne sont pas notées.

Terminez le programme de spécialisation avant de demander à passer l’examen. Le Collège permet jusqu’à quatre tentatives avant que d’autres exigences puissent s’appliquer. Cette limite ne restreint pas vos reprises d’entraînement ici.

La séance du 18 novembre 2026 utilise le nouveau cadre de compétences. Notre date de référence est le 20 août 2026, selon la règle des 90 jours du guide.

Le Collège utilise la méthode Bookmark pour établir la norme, plutôt qu’un quota prédéterminé de candidats qui réussissent. Un pourcentage d’entraînement ici ne prédit pas une réussite officielle.

Étudier les neuf compétences

La procédure des tribunaux représente une partie du plan. Les cas liés à la CISR mobilisent aussi la recherche, l’éthique, la preuve, la communication et la gestion de la pratique.

  • Connaissances fondamentales · 17.6%
  • Gestion de dossiers · 19.2%
  • Recherche juridique et informatique · 8.8%
  • Gestion des affaires et leadership · 12.8%
  • CISR et tribunaux administratifs · 8.8%
  • Professionnalisme · 8.8%
  • Compétence culturelle · 6.4%
  • Communication, conseil et défense des intérêts · 11.2%
  • Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes · 6.4%

Une méthode en cinq étapes pour les cas

  1. Identifiez la tâche.

    Que demande réellement la question : la prochaine étape, le critère applicable, une obligation déontologique ou un problème de preuve?

  2. Organisez les faits.

    Identifiez la section, l’étape procédurale, la décision examinée et les dates pertinentes. Séparez les faits énoncés de vos présomptions.

  3. Reliez la source.

    Repérez le critère juridique et la règle procédurale applicables. Vérifiez la version pertinente et les exceptions possibles.

  4. Évaluez la preuve.

    Demandez-vous ce que chaque source établit, ce qui manque et si une incohérence doit être clarifiée. Ne remplacez pas la preuve par des stéréotypes.

  5. Choisissez et expliquez.

    Choisissez la réponse la mieux étayée à cette question. Expliquez pourquoi les autres choix ne conviennent pas, sans vous arrêter à une expression familière.

Lire activement

Transformez une règle en liste de contrôle : élément déclencheur, acteur, action, délai et exception. Fermez la source et expliquez-la dans vos mots. Rouvrez-la pour vérifier vos oublis.

Tenez un journal d’étude indiquant la question, votre raisonnement et une prochaine étape. Revenez aux sujets difficiles sur plusieurs séances. Une réponse incorrecte donnée avec assurance mérite aussi votre attention.

Travailler votre rythme

Quatre heures pour 190 questions donnent environ 76 secondes par question en moyenne, lecture et révision comprises. Les cas communs demandent du temps de lecture au départ; utilisez des repères plutôt qu’une limite rigide par question.

À 60, 120 et 180 minutes, vérifiez votre progression et la lecture restante. Marquez les questions incertaines pour y revenir si le temps le permet. L’échéance des simulations chronométrées continue pendant les pauses, les actualisations et les déconnexions.

Aide-mémoire de raisonnement

  1. Identifier le décideur, l’étape et la question précise.
  2. Distinguer les faits établis, les hypothèses et les renseignements manquants.
  3. Vérifier la source officielle, sa date et ses exceptions.
  4. Expliquer pourquoi le meilleur choix convient et pourquoi les autres échouent.
  5. Noter l’erreur et revenir à la compétence après une pause.

Pour la révision seulement. Ce guide n’est pas une aide autorisée pendant l’examen officiel à livre fermé.

50 questions pour commencer

Choisissez une réponse, puis ouvrez l’explication. Il ne s’agit pas d’un examen blanc ni d’une prévision de réussite.

Question 1 / 50 · Connaissances fondamentales

Un apprenant écrit : « L’agent qui vérifie la recevabilité décide aussi si le demandeur satisfait à l’article 96. » Quelle correction distingue le mieux les deux fonctions?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: L’agent traite la recevabilité du renvoi; la SPR tranche le fond de la demande d’asile déférée.

La recevabilité est une porte d’accès à la SPR, non la même décision que la reconnaissance de l’asile.

  • A. La procédure déférée tranche le fond de l’asile plutôt que de servir d’appel de recevabilité.
  • B. Le renvoi ne comporte pas de conclusion provisoire sur le fond de la persécution.
  • C. Le renvoi par l’agent se distingue des deux critères d’asile tranchés par la SPR.

Méthode: Pour chaque étape, nommez l’acteur, le pouvoir juridique et la décision. Cela évite de confondre recevabilité et fond de l’asile.

IRPA / LIPR 100(1),107(1)

Question 2 / 50 · Connaissances fondamentales

Vous comparez les articles 96 et 97 dans une fiche d’étude. Quelle affirmation faut-il corriger?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: « Toute demande fondée sur l’article 97 doit établir un des cinq motifs conventionnels. »

L’article 97 prévoit des critères distincts et n’importe pas cette exigence universelle de lien.

  • A. Cela identifie correctement la fonction centrale de l’article 96.
  • C. Les réserves légales font partie du critère, non de détails facultatifs.
  • D. Des critères distincts peuvent devoir être appliqués à la même situation.

Méthode: Écrivez chaque critère séparément avant d’appliquer les faits. Repérez une réponse qui importe un élément de la mauvaise disposition.

IRPA / LIPR 96–97

Question 3 / 50 · Gestion de dossiers

Un exercice demande de concevoir la vérification finale d’un dépôt. Quel document démontre le mieux l’exécution de la tâche?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Les documents requis, le bon destinataire, le dépôt à temps et la confirmation de réception sont consignés.

Le dossier relie la préparation à l’acte juridiquement pertinent du dépôt.

  • A. Cette trace ne relie pas entièrement les documents requis au dépôt confirmé.
  • C. L’approbation et l’attribution ne prouvent ni le dépôt ni la réception.
  • D. L’approbation du client est une préparation nécessaire, non la preuve du dépôt terminé.

Méthode: Suivez la tâche de la préparation au dépôt puis à la réception confirmée. Demandez quel événement la règle exige réellement.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 22(1)(a),22(2)–(3)

Question 4 / 50 · Gestion de dossiers

Dans un dossier simulé, un élément requis arrivera après le délai normal. Quelle note de planification est la plus utile?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Identifier la procédure de prorogation ou d’utilisation tardive, l’explication d’appui et la prochaine étape immédiate.

La voie appropriée dépend de l’élément tardif; la planification doit identifier la règle réelle.

  • B. Une réception technique ne tranche pas une prorogation ni une autorisation.
  • C. Une prorogation du FDA et l’utilisation tardive d’une preuve relèvent de procédures différentes.
  • D. Un retard prévu exige une planification rapide plutôt que l’attente du retard.

Méthode: Classez l’étape manquée avant de choisir le recours : proroger un délai et admettre une preuve tardive ne sont pas interchangeables.

RPD Rules / Règles de la SPR 8,36
Code of Professional Conduct / Code de déontologie 22(1)(a)

Question 5 / 50 · Recherche juridique et informatique

Une note de recherche contient une conclusion juridique et un lien vers une longue page gouvernementale, sans disposition ni date de version. Quel ajout améliore le plus la reproductibilité?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: La disposition exacte, la version pertinente et l’explication du soutien à la conclusion.

Une autre personne peut alors retracer la source et son application.

  • B. Des résumés répétés ne fournissent pas la référence primaire précise ni la version manquantes.
  • C. La date d’accès seule n’établit pas la version régissant la question.
  • D. L’apparence officielle n’identifie ni la proposition ni la version applicable qui la soutient.

Méthode: Consignez ensemble proposition, source, référence précise et date. Un lien est un point de départ, non une explication de recherche complète.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(a),21

Question 6 / 50 · Recherche juridique et informatique

Vous trouvez une phrase utile dans un jugement, mais elle traite du contrôle judiciaire d’une décision administrative. Votre question porte sur un appel légal devant un tribunal. Que faire avant de l’appliquer?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Lire le contexte et déterminer si la proposition s’applique à cette fonction distincte de contrôle ou d’appel.

Les normes et rôles institutionnels ne se transfèrent pas simplement parce que le sujet est l’immigration.

  • A. Un sujet commun n’établit pas une fonction légale ni une norme identiques.
  • C. Certaines propositions peuvent aider après analyse contextuelle; l’instance différente ne suffit pas.
  • D. Des mots exacts peuvent néanmoins être mal appliqués hors du contexte du principe.

Méthode: Identifiez la tâche de la cour et la proposition réellement tranchée avant d’emprunter une phrase.

Canada (Minister of Citizenship and Immigration) v Vavilov, 2019 SCC 65 / Canada (Ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration) c Vavilov, 2019 CSC 65 83–86,127–128
Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(a)

Question 7 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Une liste de gestion a besoin d’un contrôle pour un travail imprévu hors du mandat initial. Quel contrôle est le meilleur?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Expliquer la portée et le prix révisés et obtenir l’accord écrit requis avant le changement.

Le contrôle aligne services et conditions financières sur l’autorisation éclairée du client.

  • A. Le paiement ultérieur ne remplace pas l’entente préalable requise sur le changement.
  • B. Demander un service n’établit pas nécessairement un accord éclairé sur son prix.
  • D. Une clause large ne règle pas un changement identifié hors du mandat.

Méthode: Lorsque la portée change, réexaminez ensemble l’autorisation, le prix et le contrat écrit.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 24(3),24(5),31(3)

Question 8 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un exercice comptable classe toutes les sommes reçues des clients comme revenu gagné. Quelle distinction faut-il ajouter?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Les avances non gagnées au compte client et les honoraires gagnés pour des services rendus ou débours engagés dûment facturés.

La réception d’argent et le droit de le retirer sont des événements distincts selon le Code.

  • A. Le forfait n’établit pas en soi que les services retenus sont terminés.
  • B. La signature ne signifie pas que tous les services futurs sont rendus.
  • C. L’exigibilité ne détermine pas si les services ont été exécutés.

Méthode: Suivez à qui appartient l’argent, pourquoi il a été versé et ce qui a réellement été gagné.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 32(a)–(g),33(1)

Question 9 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Vous construisez un tableau de preuve pour un expert proposé. Quelle association est la plus utile?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Une question contestée associée à l’opinion pertinente de l’expert, ses qualifications et ses limites.

Le tableau montre l’utilité de la preuve et ce qu’elle ne peut prouver.

  • B. Consigner un récit ne vérifie pas indépendamment chaque allégation historique.
  • C. L’admission et l’appréciation probante sont des étapes distinctes.
  • D. L’opinion précise doit être reliée aux qualifications réelles et à leurs limites.

Méthode: Construisez une correspondance question-preuve. Pour chaque source, demandez ce qu’elle prouve, sa fiabilité et ses limites.

RPD Rules / Règles de la SPR 44(1)(b),(e)
IRPA / LIPR 170(h)

Question 10 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Une question de pratique indique qu’une demande de report a été envoyée sans autorisation reçue. Quel fait doit gouverner le conseil sur la présence?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: La date d’audience existante demeure applicable sauf autorisation du changement par la Section.

Présenter une demande n’accorde pas en soi la réparation demandée.

  • A. Le dépôt ponctuel d’une demande ne change pas en soi la date existante.
  • B. Le silence d’une autre partie ne remplace pas la décision de la Section.
  • C. La réception administrative se distingue d’un changement accordé par la section.

Méthode: Distinguez une réparation demandée d’une réparation accordée. Cherchez la décision, non simplement la demande.

RPD Rules / Règles de la SPR 54(10)
IRB Chairperson guidance / Directives de la présidence CISR 6 duty to appear

Question 11 / 50 · Professionnalisme

Une liste de conflits n’a qu’une case : « Le client a signé un consentement. » Pourquoi est-ce incomplet?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Certains conflits ne permettent aucun consentement; d’autres exigent aussi l’objectivité, la confiance et la confidentialité préservées.

Le consentement fait partie de l’analyse, sans être une solution universelle.

  • A. Les signatures ne remplacent pas les limites du Code à la représentation permise.
  • B. Les intérêts et devoirs concurrents doivent être évalués avant un préjudice réel.
  • C. Un avis indépendant ne rend pas permis un conflit interdit.

Méthode: Suivez une séquence : identifier le conflit, vérifier si le consentement est possible, puis tester si les garanties peuvent réellement tenir.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 15(1)–(2),16

Question 12 / 50 · Professionnalisme

Un exercice donne un motif légal de divulguer une partie d’un dossier client. Quelle question doit suivre immédiatement?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Quels renseignements sont nécessaires à la fin autorisée, et quels détails dépassent cette portée?

Le Code limite la divulgation à ce qui est nécessaire à son fondement.

  • A. La commodité ne remplace pas l’examen de nécessité et de portée.
  • B. Le fondement et la portée nécessaire doivent rester applicables à chaque divulgation.
  • D. Un fondement limité n’autorise pas les pièces inutiles du reste du dossier.

Méthode: Associez toujours le fondement de divulgation à une vérification de nécessité et de portée.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 28(1)–(3)

Question 13 / 50 · Compétence culturelle

Une note culturelle indique que les clients d’une région préfèrent généralement la participation familiale. Comment utiliser cette information dans une consultation individuelle?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Demander les préférences et besoins de confidentialité du client avant d’organiser la participation familiale.

La connaissance culturelle doit guider les questions respectueuses sans remplacer le choix individuel.

  • A. La connaissance communautaire ne transfère pas le pouvoir individuel de choisir la participation.
  • B. Une question respectueuse peut traiter soutien et confidentialité sans arrangement universel présumé.
  • D. Une tendance régionale ne remplace pas les préférences éclairées et choix de confidentialité du client.

Méthode: Remplacez « ces personnes font toujours » par « de quoi cette personne a-t-elle besoin et que préfère-t-elle? »

IRB Chairperson guidance / Directives de la présidence CISR 8 6.2–6.4
Code of Professional Conduct / Code de déontologie 22(1)(d)

Question 14 / 50 · Compétence culturelle

Une discussion d’étude assimile un témoignage calme à une absence de traumatisme. Quelle réponse corrige le mieux cette présomption?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: L’expression émotionnelle varie; évaluez la preuve et le contexte sans imposer une réaction requise.

Le comportement peut être influencé par la situation personnelle et culturelle et ne doit pas devenir un stéréotype.

  • B. La préparation doit faciliter une communication authentique, non prescrire une performance émotionnelle.
  • C. Une présomption favorable substitue aussi l’expression émotionnelle à l’évaluation probante.
  • D. Ce préalable présume encore une réaction traumatique standard.

Méthode: Repérez quand une réponse repose sur une personnalité ou performance émotionnelle attendue plutôt que sur la preuve.

IRB Chairperson guidance / Directives de la présidence CISR 4 7.9–7.10
IRB Chairperson guidance / Directives de la présidence CISR 8 4.3

Question 15 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Vous devez expliquer une option juridique difficile à un client dans un court paragraphe. Quelle structure est la plus claire?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Présenter l’option, ses conséquences et risques principaux, puis la décision ou les renseignements nécessaires ensuite.

La structure relie la compréhension à une prochaine étape pratique.

  • A. Les définitions seules ne relient pas l’option aux conséquences et au choix éclairé.
  • C. La communication doit expliquer le sens pratique plutôt que déléguer l’interprétation juridique.
  • D. Les risques importants sont nécessaires avant des instructions éclairées.

Méthode: Utilisez un langage clair pour expliquer choix, conséquences et suite. Demandez ensuite au client de décrire sa compréhension.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(b),22(1)(c)

Question 16 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Un témoin donne une réponse confuse à une question comportant trois enjeux distincts. Que vérifier avant de juger la réponse évasive?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Si des questions plus simples, une à la fois, produisent un récit clair.

La méthode de communication peut expliquer la confusion et être corrigée.

  • A. Ralentir peut laisser intacte la structure composée à l’origine de la confusion.
  • B. L’accord avec un récit fourni n’est pas une réponse claire dans les propres mots du témoin.
  • D. L’interprétation ne doit pas modifier silencieusement la question; le conseil doit séparer les enjeux.

Méthode: Avant d’évaluer une réponse, vérifiez si la question permettait équitablement d’y répondre.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(b)
IRB Chairperson guidance / Directives de la présidence CISR 8 5.3.1

Question 17 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes

Cinq sites répètent un récit. Un apprenant y voit cinq sources indépendantes. Quelle question teste le mieux cette déduction?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Ont-ils des connaissances indépendantes ou proviennent-ils tous de la même source initiale?

L’indépendance concerne la provenance, non le nombre de pages.

  • B. Les traductions ne créent pas de nouvelles observations indépendantes.
  • C. Des éditeurs distincts peuvent reproduire un seul récit initial.
  • D. Des détails copiés peuvent concorder précisément parce que les sources ont la même origine.

Méthode: Retracez la chaîne d’information avant d’attribuer un poids corroborant.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(a)
IRPA / LIPR 170(h)

Question 18 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes

Votre premier plan de recherche ne répond pas à la question décisive. Quelle suite démontre le mieux une résolution fondée sur la preuve?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Identifier la proposition manquante, choisir une nouvelle source ou démarche appropriée et réévaluer la conclusion.

Une révision utile répond à la lacune réelle et vérifie si elle est comblée.

  • A. Des exemples confirmatifs ne répondent pas à une proposition décisive non résolue.
  • B. L’autorité de la source ne dispense pas de vérifier sa réponse à la question réelle.
  • D. Une recherche élargie peut encore manquer l’enjeu décisif sans définition de la lacune.

Méthode: Définissez ce qui manque, choisissez une méthode capable d’y répondre, puis vérifiez si la réponse modifie le plan.

Code of Professional Conduct / Code de déontologie 19(2)(a),21

Question 19 / 50 · Gestion de dossiers

Après un refus, un client présume que toute décision de la SPR peut être portée devant la SAR. Que doit vérifier le conseil avant de confirmer cette voie?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Le type de décision, les restrictions légales et les exigences de dépôt applicables

La disposition d’appel comporte des restrictions et exigences de dépôt. Le seul désaccord ne donne pas accès à la SAR; il faut évaluer la décision et les circonstances précises.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 110(1)-(2.1)

Question 20 / 50 · Connaissances fondamentales

Une personne de 17 ans qui demande l’asile est déjà représentée par un CRIC-CISR. Quelle autre question de représentation la SPR doit-elle régler?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: La désignation d’un représentant pour la personne mineure

La présence d’un conseil ne supprime pas l’obligation légale de désigner un représentant pour une personne de moins de 18 ans. Il n’est pas nécessaire d’attendre sa majorité ni de changer de section.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 167(2)

Question 21 / 50 · Connaissances fondamentales

Selon la SPR, une personne adulte ne peut comprendre la nature de l’instance. Quel fait est déterminant pour la protection légale concernant sa représentation?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: L’évaluation, par la Section, de sa capacité à comprendre l’instance

Le paragraphe 167(2) protège aussi les adultes incapables de comprendre la nature de l’instance. Le critère porte sur cette capacité, et non sur le paiement ou la technologie utilisée.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 167(2)

Question 22 / 50 · Connaissances fondamentales

À une audience de la SPR, le conseil soutient qu’une lettre pertinente doit être rejetée uniquement parce qu’un tribunal judiciaire pourrait la considérer comme du ouï-dire. Quelle réponse est la plus solide?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Évaluer sa crédibilité et sa fiabilité dans les circonstances

La SPR n’est pas liée par les règles techniques de preuve. Cette souplesse ne rend pas tout document fiable : son origine, ses détails et les autres éléments de preuve demeurent pertinents.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 170(g)-(h)

Question 23 / 50 · Connaissances fondamentales

Un client présume que la Commission doit rembourser ses frais de représentation si sa demande est accueillie. Que doit expliquer le conseil?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Le droit légal d’être représenté s’exerce aux frais de la personne

Le paragraphe 167(1) prévoit une représentation aux frais de la personne. Il ne crée pas de droit automatique au remboursement des frais en cas de succès.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 167(1)

Question 24 / 50 · Gestion de dossiers

Trois jours avant l’audience, le client remet au conseil un document original uniquement pour le numériser. La numérisation est terminée. Quelle mesure convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Rendre rapidement l’original, puisque la fin autorisée est accomplie

Le Code limite la possession des originaux et exige leur restitution une fois la fin permise accomplie. Une numérisation terminée ne justifie pas de retenir l’original comme garantie de paiement.

Code de déontologie 14

Question 25 / 50 · Gestion de dossiers

Un client veut retenir une date qui contredit les notes prises par le conseil lors de l’entrevue. Que faut-il faire avant de finaliser la preuve?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Clarifier l’écart avec le client et consigner fidèlement son explication

Une préparation compétente et honnête examine l’écart sans fabriquer une cohérence. Le client peut avoir une explication, mais le conseil ne doit ni inventer ni dissimuler les faits.

Code de déontologie 4, 6, 12, 19

Question 26 / 50 · Gestion de dossiers

Un client demande de poursuivre une demande que le conseil juge futile. Après avoir expliqué son opinion, quelle autre trace le Code exige-t-il si le client poursuit?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Les motifs écrits de l’opinion et la reconnaissance écrite des risques par le client

L’article 27 exige une opinion écrite motivée et une reconnaissance écrite des risques si le client insiste. Cela n’autorise ni la malhonnêteté ni le travail hors du champ du permis.

Code de déontologie 27

Question 27 / 50 · Gestion de dossiers

Un ancien client demande les renseignements et documents liés à un dossier de tribunal terminé. Aucune restriction légale n’empêche leur remise. Quelle réponse convient?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Fournir les éléments du dossier demandés conformément au Code

L’obligation de remettre les documents et renseignements demandés concernant la demande ou l’instance ne se limite pas aux éléments favorables ni à une audience en cours.

Code de déontologie 14(2)

Question 28 / 50 · Recherche juridique et informatique

Une note de recherche cite une disposition sans préciser sa date de modification. L’audience concerne une décision antérieure. Que faut-il vérifier en premier?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: La version applicable et les règles transitoires pertinentes

Une recherche compétente relie la règle à la date et à l’instance pertinentes. La popularité, la brièveté et la préférence du client ne déterminent pas le droit applicable.

Code de déontologie 19

Question 29 / 50 · Recherche juridique et informatique

Une collègue affirme que les Directives numéro 8 garantissent la mesure d’adaptation demandée. Comment faut-il plutôt les utiliser?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Expliquer l’obstacle à la participation et relier la mesure aux besoins de la personne

L’adaptation s’évalue selon le contexte. Une demande motivée explique comment l’ajustement proposé aiderait cette personne à participer équitablement.

Directives numéro 8 de la CISR : accessibilité 8-11

Question 30 / 50 · Recherche juridique et informatique

Un projet d’observations cite le résumé d’un jugement. Le résumé omet les faits déterminants. Quelle est la meilleure prochaine étape de recherche?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Lire le jugement et évaluer son raisonnement, ses faits déterminants et sa pertinence

Des observations fiables distinguent le jugement source des commentaires et expliquent son application au dossier. Un sujet commun ne suffit pas à établir des faits comparables.

Code de déontologie 19

Question 31 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Une adjointe prépare le dossier d’audience pendant l’absence du conseil. Qui demeure responsable de sa supervision adéquate?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: Le titulaire de permis responsable de son travail

La délégation de la préparation ne fait pas disparaître l’obligation de supervision. Le cabinet doit prévoir des consignes, une vérification et un mécanisme d’escalade adaptés.

Code de déontologie 38

Question 32 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un cabinet manque régulièrement ses dates internes de vérification de la preuve, sans avoir encore dépassé les délais de dépôt. Quelle réponse traite le mieux le risque?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: Améliorer le calendrier, l’attribution des responsabilités et les vérifications de secours

Une administration fiable prévient les défaillances prévisibles. Les incidents évités de justesse appellent de meilleurs contrôles, et non la dissimulation ou le transfert de la responsabilité professionnelle.

Code de déontologie 37-38

Question 33 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Les honoraires convenus pour l’audience excluent une demande supplémentaire devenue nécessaire. Que faut-il faire avant de facturer de nouveaux honoraires?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Convenir par écrit avec le client des honoraires ou débours supplémentaires

Le Code exige une entente écrite sur les honoraires ou débours supplémentaires. Un nouveau besoin ne démontre pas, à lui seul, l’accord du client à la nouvelle facturation.

Code de déontologie 31(3)

Question 34 / 50 · Gestion des affaires et leadership

Un service de messagerie facture 38 $ CA au cabinet pour livrer la preuve. Le cabinet veut inscrire un débours de 60 $ CA comme frais de messagerie. Quel est le problème?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Le débours dépasse la dépense réelle

Les débours ne doivent pas dépasser le montant réellement engagé. Présenter une majoration comme des frais de messagerie n’en fait pas un coût réel payé à un tiers.

Code de déontologie 31(2)

Question 35 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Pour terminer rapidement, un horaire proposé empêcherait une partie de répondre véritablement à une allégation centrale. Quel principe légal est le plus pertinent?

Voir la réponse et l’explication

Réponse A: L’instance doit respecter l’équité et la justice naturelle

Le paragraphe 162(2) relie efficacité et informalité à l’équité et à la justice naturelle. L’efficacité ne permet pas de supprimer une véritable possibilité de participer.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 162(2)

Question 36 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

À une audience de la SPR, une partie veut interroger un témoin sur une contradiction factuelle centrale. Quelle disposition appuie une possibilité raisonnable de le faire?

Voir la réponse et l’explication

Réponse B: L’obligation de permettre la preuve, l’interrogatoire des témoins et les observations

L’alinéa 170e) protège une possibilité raisonnable de présenter sa cause. Il ne supprime pas le rôle de la Section dans la gestion d’une instance pertinente et équitable.

Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés 170(e)

Question 37 / 50 · CISR et tribunaux administratifs

Une personne a besoin de pauses pour participer efficacement à une longue audience. Le conseil craint qu’une demande d’adaptation admette la faiblesse de la demande d’asile. Quelle distinction est juste?

Voir la réponse et l’explication

Réponse C: Les besoins de participation et le fond exigent des analyses distinctes

Une demande d’adaptation vise un obstacle à la participation. Son existence ne prouve ni ne réfute, à elle seule, le bien-fondé de la demande d’asile.

Directives numéro 8 de la CISR : accessibilité 1, 8-11

Question 38 / 50 · Professionnalisme

Une relation personnelle étroite avec un témoin empêcherait le conseil d’évaluer objectivement la preuve. Le client offre son consentement écrit. Quelle conclusion s’impose?

Voir la réponse et l’explication

Réponse D: Le consentement ne corrige pas un conflit qui empêche une représentation objective

La règle sur les conflits limite le recours au consentement. Si l’objectivité ne peut être maintenue, une signature ne suffit pas à permettre la représentation.

Code de déontologie 15

Question 39 / 50 · Professionnalisme

Le proche d’un ancien client demande au conseil de raconter une audience confidentielle. Le mandat s’est terminé l’an dernier et aucune exception ne permet la divulgation. Que faire?

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Réponse A: Maintenir la confidentialité malgré la fin du mandat

La confidentialité se poursuit indéfiniment. La fin du mandat ou le retrait d’un seul détail identificatoire ne crée pas une autorisation de divulguer.

Code de déontologie 28

Question 40 / 50 · Professionnalisme

Le conseil découvre une erreur qui peut porter préjudice au client et ne peut être corrigée facilement. Quelle réponse respecte le mieux le Code?

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Réponse B: Informer rapidement le client, l’assureur et le registraire et recommander un avis juridique indépendant

L’article 30 impose une divulgation rapide et des mesures de protection pour une erreur potentiellement préjudiciable difficile à corriger. La poursuite de la représentation doit aussi être évaluée.

Code de déontologie 30

Question 41 / 50 · Professionnalisme

Un témoin propose de signer une déclaration décrivant faussement un événement, ce que sait le conseil. Le client croit qu’elle aiderait sa cause. Quelle réponse convient?

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Réponse C: Refuser de contribuer à une fausse preuve et expliquer l’obligation d’honnêteté

Les instructions du client n’autorisent pas l’aide à une conduite malhonnête ou frauduleuse. Une signature ne transfère pas cette responsabilité au témoin.

Code de déontologie 6, 12

Question 42 / 50 · Compétence culturelle

Pendant la préparation, une personne évite le contact visuel. Le conseil n’a aucune autre inquiétude concernant son récit. Quelle réponse est la plus judicieuse?

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Réponse D: Explorer ses préférences de communication sans assimiler ce seul comportement à la malhonnêteté

Les besoins de communication doivent être compris sans stéréotypes. Un comportement isolé ne remplace pas de façon fiable l’examen de la preuve.

Code de déontologie 10, 19

Question 43 / 50 · Compétence culturelle

Une personne dit que la présence d’un interprète de sa famille l’empêche d’aborder des événements sensibles. Que devrait explorer le conseil en premier?

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Réponse A: Une modalité d’interprétation permettant une communication exacte et confidentielle

La réponse doit traiter l’obstacle de communication et la confidentialité. Le remplacement du récit ou l’omission forcée des événements ne règle pas le problème.

Code de déontologie 19, 28

Question 44 / 50 · Compétence culturelle

Une personne handicapée souhaite discuter d’une adaptation en privé sans divulguer de détails inutiles à un grand groupe. Quelle approche convient?

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Réponse B: Discuter respectueusement du besoin fonctionnel et limiter la divulgation inutile

Une approche individualisée relie l’obstacle à un ajustement pratique en respectant la confidentialité. La visibilité et les stéréotypes diagnostiques ne remplacent pas cette démarche.

Directives numéro 8 de la CISR : accessibilité 7-11

Question 45 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Le conseil explique deux choix procéduraux. Le client acquiesce, mais ne peut décrire leurs conséquences. Quelle est la meilleure prochaine étape?

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Réponse C: Réexpliquer en langage accessible et demander au client de reformuler les choix

Une communication compétente vérifie la compréhension, surtout lorsque les choix ont des conséquences importantes. Un accord apparent ne remplace pas des instructions éclairées.

Code de déontologie 6, 19

Question 46 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Lors de la préparation d’un témoin, quelle question favorise le mieux un récit exact plutôt qu’une réponse suggérée?

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Réponse D: Que s’est-il passé après votre arrivée?

Une question ouverte sollicite le souvenir du témoin. La préparation doit clarifier une preuve véridique, et non façonner les faits selon une théorie ou un autre témoin.

Code de déontologie 6, 12, 19

Question 47 / 50 · Communication, conseil et défense des intérêts

Un client se plaint que ses appels de préparation à l’audience sont restés sans réponse. Le conseil conteste une partie de la plainte. Quelle réponse professionnelle convient?

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Réponse A: Répondre rapidement, traiter les préoccupations et préciser les prochaines communications

Le Code exige une réponse rapide aux plaintes des clients. Un désaccord ne supprime pas cette obligation et n’autorise pas la divulgation publique de renseignements.

Code de déontologie 28-29

Question 48 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes

Un rapport décrit la situation générale d’un pays, mais les observations concluent sur cette personne sans relier les faits. Que manque-t-il?

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Réponse B: Un raisonnement reliant les renseignements pertinents à la situation de la personne et à la question juridique

Une argumentation fondée sur la preuve explique le lien entre les données générales, les faits individuels et la question à trancher. Le volume ne crée pas ce lien.

Code de déontologie 19

Question 49 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes

Deux documents crédibles divergent sur un événement. Le conseil peut enquêter avant le dépôt. Quelle démarche est la plus solide?

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Réponse C: Comparer dates, auteurs, objets et renseignements sous-jacents, puis demander des précisions

L’analyse d’éléments contradictoires exige l’examen de leur origine et de leur contexte. Ni le choix par commodité ni un compromis inventé ne constitue une évaluation fiable.

Code de déontologie 6, 19

Question 50 / 50 · Pensée critique, résolution de problèmes et pratique fondée sur les données probantes

Après plusieurs exercices, une personne choisit régulièrement une réponse avant d’identifier le tribunal ou l’étape procédurale. Quel plan cible le mieux l’erreur?

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Réponse D: Identifier le décideur, l’étape et l’action demandée avant d’appliquer la règle

Le correctif doit viser l’erreur de raisonnement. Le contexte détermine la règle et l’action pertinentes; la position d’une réponse et les raccourcis ne démontrent pas une compétence juridique.

Code de déontologie 19

Sources et tâches de révision

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